LES ECHOS DE NEUVY

Concours des maisons fleuries 2020 :

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1er Prix :            M. et Mme BESSONNIER Alain

1er Prix :            Mme GRELIER Christiane

2ème Prix :        Mme BESSONNIER Raymonde

3ème Prix :        Mme ROULLET Madeleine

3ème Prix :        M. et Mme MILOT Robert

3ème Prix :        M. et Mme GEORGE Michel

4ème Prix :        Mme SAUSSET Françoise

4ème Prix :        M. et Mme DIETLER Jean-Jacques

5ème Prix :        M. et Mme DUFOUR Guy

5ème Prix :        Mme LARDILLEUX Yvette

 

Bien vivre ensemble

Brûlage, bricolage, tonte, bruits divers :
Respecter les règles pour le bien vivre ensemble, pour que Neuvy reste un village agréable à vivre pour tous :
- Le brûlage des déchets verts et autres est strictement interdit toute l'année (arrêt préfectoral d'août 2018) pour des raisons évidentes : troubles pour le voisinage : odeurs, fumées, risques d'incendies et pollutions diverses.
- Bricolage et jardinage : l'utilisation d'appareils bruyants ( tondeuses, perceuses, scies, compresseurs, tronçonneuses, etc...) est autorisée à des heures précises, selon arrêté préfectoral :
    - Jours ouvrables : de 8h30 à 12h et de 14h à 19h
    - Samedi : de 9h à 12h et de 15h à 19h
    - Dimanche et jours fériés : de 10h à 12h
- Animaux : les propriétaires ne doivent pas laisser leurs animaux faire du bruit de manière répétée et intempestive, de jour comme de nuit. Il est également interdit de les laisser divaguer.
- Ordures ménagères :
Collecte des poubelles vertes : tous les lundis
Collecte des poubelles jaunes : le mercredi des semaines impaires.
Les déposer la veille au soir et les rentrer le jour même, ne pas les laisser sur la voie publique pendant plusieurs jours.


 

Journée nationale du 8 mai 2021
Commémoration de la Victoire du 8 mai 1945

Geneviève DARRIEUSSECQ, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, chargée de la

mémoire et des anciens combattants

 

 

Par deux fois, l’Allemagne a signé sa capitulation sans condition. Pour l’Europe, la délivrance

est là, la guerre est finie. Enfin. Après tant de souffrances et de désolations, après tant d’espérances et

de luttes acharnées. Même les épreuves les plus douloureuses ont une fin. Même les tempêtes les plus dévastatrices s’achèvent.

 

Une joie bouleversée emplit les cœurs, les drapeaux ornent les fenêtres, les embrassades se noient dans la liesse populaire. Derrière les larmes de joie, celles de la peine affleurent. Personne n’oublie les villes ruinées, les vies dévastées, personne n’oublie que l’humanité a payé le plus lourd tribut de son histoire. Notre monde en fut à jamais changé. La Seconde Guerre mondiale est une rupture pour notre civilisation qui se sait, encore davantage, fragile et mortelle.

 

Soixante-seize ans plus tard, reliés par notre mémoire commune et épris de la même reconnaissance, nous nous unissons par la pensée et par notre hommage pour saluer le souvenir de celles et ceux qui ont combattu et abattu le fléau nazi.

 

Pour notre pays, rien ne fut simple, ce combat prit de nombreux visages et la victoire mille chemins. Malgré les ardents soldats de Moncornet, d’Abbeville, des Alpes, de Saumur et tous « ceux de 40 », l’ombre de l’occupation, de la division puis de la collaboration a jeté son voile obscur sur la France.

 

Il y a 80 ans, en 1941, les flambeaux de la Résistance brillaient déjà. Le flot du refus et de l’espérance montait tandis que la répression forgeait son funeste souvenir à Chateaubriant, au camp de Souge ou au Mont-Valérien. La France libre recevait les ralliements des territoires ultramarins et poursuivait son inlassable épopée. Dans les sables de Koufra, elle nouait un pacte avec la victoire et par la voix du colonel Leclerc regardait déjà vers Strasbourg. A l’instar d’Hubert Germain, dernier des compagnons de la Libération, ce fut toute une jeunesse ardente et résistante qui refusa la défaite et l’asservissement, qui refusa de servir les desseins de l’occupant. Tous, ils ont permis à la France de s’asseoir à la table des vainqueurs.

 

Cela fut rendu possible par le combat acharné des armées françaises et des armées alliées, par les Forces Françaises Libres qui jamais ne cessèrent la lutte, par le dévouement des résistants de l’intérieur, par chaque Française et Français qui a refusé l’abaissement de la France et la négation de ses valeurs. Notre gratitude demeure indéfectible.

 

Entendons les mots de Malraux : « un monde sans espoir est irrespirable ». La victoire de 1945 est le succès de l’espérance, mais elle est aussi l’aube d’un nouvel effort collectif pour la reconstruction, pour la paix et pour l’Europe. Hier comme aujourd’hui, face aux épreuves et aux crises du temps, la Nation française se tient debout, résiliente et espérante.

 

Unis et solidaires, souvenons-nous de l’adversité surmontée et de la liberté reconquise.